Marguerite porete the mirror of simple souls pdf

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Peu d’marguerite porete the mirror of simple souls pdf sont connus de la vie de Marguerite Porete, hormis son livre et son procès. Ces femmes pieuses se vouent à Dieu et aux bonnes œuvres, en évitant le scandale, sans forcément vivre en communauté ou obéir à une règle stipulée. Rapidement ce livre et sa doctrine feront scandale.

Le procès fut conduit en faisant appel à une double consultation des universitaires parisiens. Une commission de théologiens se prononça sur une liste d’une quinzaine d’extraits que leur présenta l’inquisiteur, qui demanda parallèlement à un groupe de canonistes de se prononcer sur le comportement de Marguerite, qui devait être jugée relapse, pour avoir enfreint la première condamnation. Cette condamnation ne passa pas inaperçue. Orléans, qui modernise le texte originel.

Seigneur, qu’est-ce que je comprends de votre puissance, de votre sagesse ou de votre bonté ? Ce que je comprends de ma faiblesse, de ma sottise et de ma mauvaiseté. Seigneur, qu’est-ce que je comprends de ma faiblesse, de ma sottise et de ma méchanceté ? Ce que je comprends de votre puissance, de votre sagesse et de votre bonté. Et si je pouvais comprendre l’une de ces deux natures, je les comprendrais toutes deux. Car si je pouvais comprendre votre bonté, je comprendrais ma mauvaiseté. Et si je pouvais comprendre ma mauvaiseté : telle est la mesure.

Et ce simple vouloir, qui est divin vouloir, met l’Âme en divin état. Plus haut, nul ne peut aller ni descendre plus profond ni être homme plus annulé. Qui veut entendre cela se garde des pièges de Nature, car aussi subtilement que le soleil tire l’eau hors du drap, sans qu’on s’en aperçoive, même en le regardant, pareillement Nature se trompe à son insu si elle ne se tient sur ses gardes grâce à sa très grande expérience. La question de savoir de quelle façon Maître Eckhart a pu connaître l’œuvre de Marguerite Porete reste encore en débat.

Edmund Colledge, Judith Grant et J. Ottawa, Presses de l’Université d’Ottawa, 2004. Henry Charles Lea – 1887. Et ses barreaux déjà ne nous contiennent plus. Pascal Montaubin et Michel-Yves Perrin pour le t. PUF, Collection Quadrige, septembre 2010, 2896 pages. La compréhension du procès a été renouvelée par Sean L.

Notre Dame, IN: University of Notre Dame Press, 2012. International Bibliographyon Marguerite Porete and the Mirror of Simple Souls, with resources for scholars and students. Vous pouvez modifier cette page ! Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 29 octobre 2017 à 07:08. Licence Creative Commons Attribution – partage dans les mêmes conditions 3. Dies ist ein als exzellent ausgezeichneter Artikel. Abhängigkeiten, die sie in Knechtschaft halten. Befugnis zur Beurteilung ihrer Theologie absprach. Buchs an und verbot die Verbreitung der darin dargelegten Auffassungen. Als sie sich weigerte, der Vorladung Folge zu leisten, wurde sie inhaftiert.

Im anschließenden Inquisitionsverfahren in Paris lehnte sie es ab, sich zur Sache zu äußern, und zeigte keine Reue. Ihre Schrift blieb im Umlauf, wurde aber fortan anonym oder pseudonym verbreitet. Leben Margaretas ist wenig bekannt. Akten des Inquisitionsprozesses die Hauptquelle.

Hinzu kommen Erwähnungen in Chroniken. Gesichert ist Margaretas Herkunft aus dem Hennegau. Umgebung, denn sie hat offenbar dort gelebt. Ihre ausgezeichnete Bildung lässt erkennen, dass sie der Oberschicht entstammte.

Quellen nicht nur für Geistliche im Sinne der Ständeordnung, sondern auch allgemein für gebildete Personen verwendet. Unklar ist, wie sich Margareta ihr Wissen angeeignet hat, denn die Bildungseinrichtungen standen Frauen nicht offen. Zu einem unbekannten Zeitpunkt schloss sich Margareta der Beginenbewegung an. Ihre Zugehörigkeit zu den Beginen ist gut bezeugt, in der Forschung gelegentlich geäußerte Zweifel daran sind unberechtigt. Die Beginen waren Frauen, die im karitativen Bereich oder handwerklich tätig waren oder Schulunterricht erteilten und diese Aktivitäten mit einem intensiven religiösen Leben verbanden. Manche von ihnen schlossen sich zu gemeinsamem Leben zusammen.

Die Pflege der spirituellen Liebe bildete einen Schwerpunkt ihrer Bestrebungen und war Gegenstand intensiver Reflexion. Der Eintritt in den Beginenstand erfolgte durch einen Aufnahmeritus. Die Haltung des Klerus zum Beginentum war zwiespältig, teils positiv, teils ablehnend. Sie gehörte anscheinend keiner organisierten Beginengemeinschaft an, sondern zählte zu den einzeln lebenden Beginen. Wohl vor dem Ende des 13. Damals galt es zwar als zulässig, dass eine Frau sich mit Theologie befasste und ihre theologischen Ansichten verbreitete, doch konnte dies nur im privaten Bereich geschehen, insbesondere zum Zweck der Belehrung von Frauen untereinander. Wunder kommen bei ihr nicht vor.